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NOTICIAS DE COVID PARA VIAJES EN AMÉRICA LATINA

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Protocolos De Salud Y De Seguridad En La Region

A medida que el World Travel Tourism Council (WTTC) publica pautas globales para reabrir el turismo y restablecer la confianza del consumidor, hemos establecido un equipo que tendrá la función especial de transcribir y hacer cumplir nuevos estándares operativos de salud y seguridad. seguridad requerida por nuestros diversos países.

Para solicitar una copia de estos estándares e información, contáctenos en info@quimbaya-tours.com

Hasta ahora, los gobiernos de Colombia, Perú y Costa Rica han publicado estos protocolos y también están disponibles para usted.

Protocolos en Cartagena, Colombia: Descargar aquí.

Protocolos en Perú: Descargar aquí.

Las fuentes: https://wttc.org/News-Article/WTTC-unveils-Safe-Travels-new-global-protocols-to-restart-the-Travel-Tourism-sector

 

Les splendides paysages de Bolivie

La Bolivie offre des paysages à perte de vue, d’une beauté sans pareil et d’un calme digne de ce nom, et plus précisément la région de Potosí, pleine de ressources et de surprises à ne pas manquer lors de votre prochain voyage en Amérique latine !

Le salar d’Uyuni
Un paysage désertique de près de 10 500 km², une étendue de sel unique au monde, le salar d’Uyuni est une vraie splendeur de la nature. Ancien lac de sel, nommé Tauca, le salar est un simple lac asséché devenu iconique, et parsemé de pyramides de sel.
Lors de la saison des pluies, le salar se transforme à nouveau. Une couche d’eau se constituant et permettant un reflet parfait donnant une illusion d’infini souvent immortalisée par des photos de perspectives.

Mais le plus impressionnant est surement le coucher de soleil, en toute saison, des couleurs changeantes et impressionnantes ! Mais également un ciel étoilé d’une rare beauté.

Ne repartez pas sans avoir fait de jolies photos à illusion d’optique, et joué avec les perspectives de ce salar !

Bien connu pour son sel, le salar d’Uyuni regorge de surprises, une île aux cactus ; Incahuasi, mais aussi un cimetière vraiment pas comme les autres !

A 3 km de la ville d’Uyuni, un cimetière de trains et de locomotives abandonnés se dresse au milieu de nulle part dans cet immense salar. Auparavant utilisés pour le transport de minerais et d’or entre la Bolivie et le Chili mais également vers l’Argentine, ces trains à vapeur ont été abandonnés au milieu du désert.

Lagunes et geysers dans la province du Sur Lípez
Découvrez également la province du Sur Lípez, une région qui rassemble les plus beaux paysages des Andes. Entre déserts, montagnes, volcans aux sommets enneigés, ces lagunes sont de véritables merveilles où une sensation étrange d’être seul au monde nous surmonte.
Les différentes teintes des lagunes telles que la laguna Colorada ou encore laguna verde, proviennent de la végétation, en faisant des lacs uniques, dont la population a deux pattes et une couleur rose incomparable, provenant des pigments de leur alimentation.

Le Sur Lípez est aussi caractérisé par ses geysers, comme nous pouvons le voir au Sol de Mañana, qui réserve un impressionnant spectacle au sud de la laguna Colorada.

Des dizaines de geysers crachant de la vapeur et de l’eau chaude allant parfois jusqu’à 50m de hauteur offrent un impressionnant spectacle donnant l’impression de débarquer sur une autre planète. N’oubliez pas votre maillot de bain, pour vous baigner dans des bassins d’eau chaude aménagés et à près de 40°C !

Alors, convaincus ?

Panama, un paradis pour amoureux de biodiversité et d’écotourisme !

Catherine Gary est une journaliste qui s’intéresse aux richesses du passé et à la dimension contemporaine des pays visités dont beaucoup en Amérique latine. Elle nous parle aujourd’hui du Panama.

Parcs nationaux, réserves naturelles, refuges de vie sauvage… Entre jungle et volcans, le Panama possède l’une des natures les plus riches de la planète. De quoi s’immerger de tous côtés dans sa flore et sa faune particulièrement protégées.

Terre tropicale bercée par deux océans, le Panama est riche de 10 000 espèces de plantes, dont 1500 endémiques, et d’un millier d’espèces d’oiseaux. Une richesse qui s’explique par la diversité des reliefs et des températures, par l’importance du couvert forestier (45% du pays) providentiellement à l’abri des cyclones et par la protection draconienne de huit zones, soit 35% du pays, dont trois parcs classés au Patrimoine naturel mondial par l’Unesco ! A vos jumelles donc pour de belles randonnées le long des sentiers, balisés ou non, et de préférence accompagnées.

AU COEUR DU PARC NATIONAL DE SOBERANIA
Si Panama city, la capitale, voit ses gratte-ciel sortir de terre comme des champignons, il suffit de trente minutes de route pour oublier le tumulte et s’immerger dans les merveilles de la forêt primaire. Le Parc national de Soberania est le rendez-vous incontesté des passionnés de la biosphère qui viennent de loin y observer les mammifères, les reptiles et surtout 525 espèces d’oiseaux. Les excursions au départ de Panama permettent facilement d’y faire des découvertes à la journée mais il est conseillé d’y rester deux ou trois jours pour profiter au mieux de l’éveil de la forêt et des couchers de soleil très animés par la faune locale le long des sentiers. Le top du top ici c’est le Camino del Oleoduct (17km de long), un nom peu engageant mais un des meilleurs spots du haut des nombreux postes d’observation dont la très appréciée tour de 40 m plongeant sur la canopée. De quoi surprendre dans le silence papillons géants, géocoucous, motmots, trogons ou cotingas de Cayenne…Un vrai paradis !

Il est possible aussi d’approcher en bateau l’Ile aux Singes après avoir traversé le canal de Panama en direction du lac artificiel Gatùn. Ces singes capucins au faciès blanc sont peu sauvages et se livrent sous vos yeux à d’espiègles acrobaties tandis que sur les berges quelques caïmans et crocodiles se chauffent au soleil et que les paresseux vivent au rythme très lent de leurs déplacements. De plus, une balade en pirogue sur le rio Chagres permet de passer une journée au village des Embera Quera, une communauté indigène très accueillante chez qui vous pouvez déjeuner de poisson frais pêché, de fruits et de bananes légumes. Le chef du village vous y raconte leur histoire et leurs coutumes et vous explique comment l’artisanat compense l’impossibilité de vivre de l’agriculture depuis que la forêt est devenue Parc national. Objets en palme, en perles et en raphia, bois sculpté… chacun vend son propre travail.

Boquete, capitale de l’écotourisme et de l’aventure
Dans la province de Chiriqui, au cœur même du parc international de la Amistad, inter frontalier entre Panama et Costa Rica, les activités toniques de pleine nature ne manquent pas ! Commencez par quelques émotions fortes en toute sécurité au-dessus de la canopée humide avec le Boquete Tree Trek, le deuxième en longueur d’Amérique centrale.
Départ du village de Boquete, à 1600 mètres d’altitude, pour 3 kilomètres aériens de glisse le long de 12 câbles perchés à 60 mètres au-dessus de la forêt dense et brumeuse. A vous les cascades sauvages, les ceibas géants, héliconias, flamboyants, orchidées et toutes sortes de plantes grimpantes dignes des sauts de Tarzan ! Avec un peu de chance vous surprendrez le jaguar, le tapir ou le quetzal bleu à longue queue, oiseau emblématique des Mayas. Des balades guidées de 3 à 4 heures y sont aussi proposées sur des chemins très bien entretenus suivant les pentes de la montagne. La faune et la flore tropicale à hauteur d’homme font un complément d’approche de la biodiversité au fur et à mesure que l’on traverse les six ponts suspendus dispersés dans la forêt profonde.

Boquete est aussi réputé pour la qualité de son café produit sur des terres volcaniques au climat tempéré et rafraichies par les vents océaniques. Une Route du café est proposée aux visiteurs comprenant la visite de quatre plantations et la dégustation de certaines variétés. A la Finca Lerida on évolue au pied du volcan Baru dans 150 ha de caféiers d’altitude plantés en bio parmi les fleurs et les oiseaux. La star ici c’est le Geisha, un café produit depuis 200 ans dans la région de réputation internationale.

7 Collections Quimbaya- Sortie exclusive!

Quimbaya Latin America vous présente ses Collections Exclusives – Venez les découvrir à partir de 17hrs tous les jours du 1 au 4 Oct  sur le salon IFTM, stand 1-D40.

 7 COLLECTIONS EXCLUSIVES sur nos 11 Destinations!

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  • Voyager Autrement
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Vos clients et vous aussi vont adorer encore plus l’ Amérique Latine de Quimbaya !😍

Contactez-nous au:

01 56 08 36 46
info@quimbaya-tours.com

Comment un DMC comme Quimbaya se positionne dans cette nouvelle ère, et avec quels engagements pour un tourisme nouveau ?

En 33 ans d’existence nous avons vécu plusieurs crises mais jamais n’avions imaginé une crise d’une telle ampleur.

Un grand défi se présente à nous.

La durabilité est à présent une question de court et moyen terme.

Une réflexion au quotidien s’est imposée et chacun de nos collaborateurs est appelé à participer à cette réflexion.

Prédire le tourisme des années à venir serait trop prétentieux mais des bonnes idées ressortent.

La rigueur et la bonne gestion seront encore et toujours la base de la durabilité mais, sans le respect de nos outils de travail que sont les ressources naturelles et humaines des pays que nous faisons visiter, notre métier n’aura plus de sens.

Chacun devra être responsable et durable mais surtout solidaire.

Une interaction juste et de qualité entre les différents interlocuteurs sera vitale. Sans relations de confiance basées surtout sur le respect de chacun plus aucune entreprise de tourisme ne pourra fonctionner.

La responsabilité sociale deviendra obligatoire et devra se traduire par des actions concrètes mais surtout durables et efficaces.

Chacun saura faire la différence.

Le mot voyage n’aura peut-être pas la même signification d’aujourd’hui mais

dès que cette crise sera passée nous aurons tous envie de prendre le large.

Peu importe quelle forme prendra ce désir de bouger, de rencontrer des gens  et de découvrir des endroits lointains, pourvu que nous soyons là.

Seules les entreprises qui sauront s’adapter et répondre à cette nouvelle signification du mot voyage, survivront.

Nous nous sommes engagés sur la voie de la durabilité et du tourisme responsable depuis quelques années. Nous avons encore un long chemin à parcourir mais de cette crise nous aurons appris avec certitude que c’est la seule et unique voie à suivre.

Le tourisme sera nouveau ou ne sera pas.

Voyagez en Argentine depuis chez vous

24 – April – 2020

Résumant la situation actuelle en Argentine,

Aéroports: fermés jusqu’à nouvel ordre.
Compagnies aériennes: opèrent uniquement pour les vols médicaux.
Hôtels: presque tous fermés jusqu’à nouvel ordre.
Restaurants: fermé jusqu’à nouvel ordre
Transports: Les transports publics urbains fonctionnent avec l’obligation de masques.
Visites: tous les parcs nationaux sont fermés

Pour des informations à jour sur la situation de Covid-19 en Argentine:

argentina.gob.ar/salud/coronavirus-COVID-19

Découvrez la nouvelle vidéo touristique officielle de l’Argentine lancée cette semaine alors que nous travaillons sur les nouveaux programmes 2021 qui seront bientôt dévoilés. Alors, êtes-vous prêt pour une fois que nous pourrons voyager à nouveau!

L’important est de résister, se réorganiser et réfléchir à l’après-crise..

Rédigé par La Rédaction le Lundi 27 Avril 2020

L’interview de Claudia Terrade, CEO de Quimbaya Latin America

Présents dans 11 pays d’Amérique Latine, Quimbaya Latin America affronte la crise liée à l’épidémie de coronavirus. Après les rapatriements, les équipes du DMC gèrent les reports et les annulations en négociant quand il le faut au cas par cas avec les partenaires. Pour Claudia Terrade, CEO, l’important est de résister, se réorganiser et réfléchir à l’après-crise.

Claudia Terrade : “Nous nous sommes donc organisés, pays par pays et au cas par cas, en utilisant les outils que chaque pays met à disposition des entreprises” – Photo Quimbaya

TourMaG.com – Quel est l’impact de la crise liée à l’épidémie de coronavirus pour Quimbaya Latin America ?

Claudia Terrade : Comme pour l’ensemble des acteurs du tourisme, notre activité de DMC a été complètement bouleversée depuis le début de la crise.

Cela a commencé en janvier avec le marché chinois, où nous sommes présents depuis plusieurs années avec de très bon résultats. La saison venait tout juste de commencer et elle s’est brutalement arrêtée.

Ensuite cela a été le tour du marché italien qui est notre deuxième marché après le marché français, puis, ce dernier et tous les autres marchés ont suivi.

En quelques jours, au fur et à mesure que les frontières se fermaient et que tous les pays ordonnaient le confinement obligatoire, nous avons vu baisser notre chiffre d’affaires de 35% pour l’année 2020, et nous savons que cela ne va pas s’arrêter là.

Nous nous préparons à vivre des temps difficiles, mais surtout nous voulons faire en sorte que cette crise soit une source d’inspiration et de changement pour nous adapter au tourisme du futur.

“Nous devons compter partout, sur nos propres moyens et nos propres idées”

TourMaG.com – Comment votre entreprise s’est-elle organisée (chômage partiel, télétravail…) sur les différentes destinations sachant que tous les gouvernements ne proposent pas le même type d’aides ?

Claudia Terrade : Effectivement, sur nos 11 destinations, il n’y en a pas 2 qui aient les mêmes règles et les mêmes lois, mais il y a tout de même quelques points communs : toutes nos équipes dans tous les pays sont en télétravail depuis la mi-mars et surtout, nous devons compter partout, sur nos propres moyens et nos propres idées pour faire face à la crise.

Nous nous sommes donc organisés, pays par pays et au cas par cas, en utilisant les outils que chaque pays met à disposition des entreprises.

TourMaG.com – Comment avez-vous géré les rapatriements et désormais comment gérez-vous les reports ou annulations ? Avez-vous mis en place des souplesses commerciales ?

Claudia Terrade : Entre janvier et la mi-mars, nous avons reçu environ 6 500 passagers sur l’ensemble de nos destinations. Mis à part quelques cas compliqués au Pérou et au Costa Rica, tous nos passagers sont rentrés chez eux.

Nos équipes ont travaillé jour et nuit en étroite collaboration avec nos clients professionnels pour modifier les itinéraires et les vols de retour.

Encore une fois, nous avons travaillé au cas par cas afin de trouver les solutions adéquates à chacun. Aux rapatriements ont suivi la gestion des annulations et les reports.

C’est un travail délicat car tous nos fournisseurs n’ont pas la même vision, ni les mêmes moyens. Ils traversent les mêmes difficultés que nous tous, mais nous arrivons toujours à obtenir les meilleures solutions en nous adaptant aux besoins de chacun.

Nous devons négocier en permanence afin de trouver les meilleurs accords, nos équipes sont habituées.

“Nous sommes devenus en quelque sorte des banques”

TourMaG.com – Que pensez-vous de l’ordonnances sur l’à-valoir ?

Claudia Terrade : C’est une bonne solution pour le voyageur européen, toutefois, il est difficile de le faire appliquer dans tous les pays et par tous les fournisseurs de manière homogène. Chaque pays et chaque entreprise définit sa propre politique et œuvre en fonction de ses intérêts et de ses possibilités.

La négociation fait partie de notre ADN. Nous faisons le maximum pour trouver un terrain d’entente entre les besoins de nos clients et ceux de nos fournisseurs. C’est compliqué à gérer, mais nous espérons que cela va fonctionner.

TourMaG.com – Comment se déroulent vos relations avec les agences et TO, êtes-vous en attente de paiement ? Quid de la trésorerie ? Plusieurs professionnels du tourisme appellent à revoir le modèle et les flux financiers, qu’en pensez-vous ?

Claudia Terrade : En général, nous demandons à nos clients de payer nos factures avant l’arrivée des passagers à destination mais, le crédit à 7, 10, 15, et jusqu’à 45 jours après le départ des voyageurs est une condition pour travailler avec certains.

En temps normal, avec un volume d’achats important et à condition que les dates de paiement soient respectées, cela peut fonctionner mais ce système a déjà montré ses défaillances.

L’année dernière avec la faillite de Thomas Cook, nous avons été nombreux à en être victimes. En ce moment, les paiements tardent à arriver.

C’est injuste et cela nous pénalise énormément. Nous sommes devenus en quelque sorte, des banques, et cela se prête même à des abus. Après cette crise, ce modèle ne devrait plus fonctionner.

Ce n’est pas un système de fonctionnement sain et il cache souvent des problèmes graves de gestion. Pour garantir notre durabilité, nous devrons être encore plus stricts et rigoureux dans la gestion de notre trésorerie.

“Le paysage touristique du futur devra être sans aucun doute différent”

TourMaG.com – Quand et comment voyez-vous la sortie de cette crise ?

Claudia Terrade : Il est impossible de prédire quand et comment nous sortirons de cette crise. Nous ne savons pas non plus quand les voyages à l’étranger vont reprendre.

Que la sortie de crise soit dans quelques mois ou dans un an, ce qui est important pour le moment est de résister, de se réorganiser et de réfléchir à l’après-crise.

TourMaG.com – Y aura-t-il un avant et un après coronavirus ?

Claudia Terrade : Oui, je le pense et je l’espère. Chaque entreprise vit cette crise de manière différente en fonction de beaucoup de facteurs, mais c’est tellement difficile à vivre que les « survivants » ne pourront plus faire exactement comme « avant ».

TourMaG.com – Comment voyez-vous évoluer le paysage touristique et les attentes des clients dans le futur ?

Claudia Terrade : Même si à ce jour, les reports des voyages annulés sont à l’identique, il y aura des changements. Nous devrons nous adapter à la législation et aux mesures que les pays sont en train de mettre en place.

Les attentes des clients vont aussi changer et nous, nous devrons être prêts à répondre à ces nouvelles attentes.

La sécurité et la santé de nos passagers deviendront une priorité et pour les garantir, nous devrons plus que jamais respecter l’environnement et ne sélectionner que les fournisseurs qui auront cette même préoccupation.

Le paysage touristique du futur devra être sans aucun doute, différent.

Source:

https://www.tourmag.com/Paiement-apres-depart-Apres-cette-crise-ce-modele-ne-devrait-plus-fonctionner_a103391.html

 

Recette de Empanadas argentines

Plat traditionnel argentin, les empanadas sont des petits chaussons, ici fourrés de viande, de pommes de terre et d’oeufs durs, servis avec une sauce à la tomate fraîche épicée.

DESCRIPTIF DE LA RECETTE

1. POUR LA PÂTE

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).

Dans une casserole, faire chauffer l’eau et dissoudre le gros sel dedans, puis retirer du feu et laisser refroidir.

Dans le bol d’un robot muni d’un crochet, disposer la farine, le saindoux et l’eau salée. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Former ensuite un boudin de pâte, couvrir de papier film et laisser reposer au réfrigérateur pendant au moins 30 min.

A la sortie du réfrigérateur, tailler 20 petites portions de pâte et les abaisser pour former des disques de 10 cm de diamètre environ. Les couvrir jusqu’à utilisation avec un torchon légèrement humide pour que la pâte ne sèche pas.

2. POUR LA FARCE

Éplucher et ciseler l’oignon. Émincer la cive.

Éplucher les pommes de terre et les couper en dés de 5 mm d’épaisseur. Les rincer et les placer dans une casserole avec de l’eau froide salée (10 g de gros sel/litre). Les laisser cuire pendant 3 min après ébullition, puis les égoutter immédiatement et les rincer à l’eau froide pour stopper la cuisson. Les pommes de terre doivent être cuites mais fermes.

Placer les oeufs dans une grande quantité d’eau bouillante et les cuire pendant 9 min. Les plonger ensuite dans l’eau froide pour stopper la cuisson. Les laisser refroidir, puis les écaler et les tailler en petits dés.

Dans une poêle chaude, faire revenir l’oignon avec le saindoux et une pincée de sel. Incorporer ensuite la viande et les épices. Lorsque la viande est cuite, retirer du feu, assaisonner et ajouter les pommes de terre, la cive et les oeufs. La préparation doit rester légèrement juteuse.

3. POUR LE MONTAGE

Placer un peu de farce au centre de chaque disque de pâte. Mouiller légèrement l’intérieur du disque avec de l’eau, puis plier le disque en 2 et pincer le bord de l’empanada pour la fermer hermétiquement. Placer sur une plaque huilée et enfourner durant 5 à 10 min.

4. POUR LA SAUCE

Peler et épépiner les tomates, puis les couper en petits dés. Couper le piment en 2, retirer les graines et l’émincer. Ciseler les oignons nouveaux.
Placer tous les ingrédients dans un bol avec un peu de sel et de l’huile d’olive, puis mélanger.

5. LE DRESSAGE

Les empanadas se dégustent chaudes accompagnées de sauce à la tomate épicée.
Servir sur un grand plat au centre de la table.